dimanche 18 juillet 2010

Dilbert


Salut à tous,


Hier soir, je feuilletais le "Principe de Dilbert" chez des amis. Dilbert, c'est génial, c'est trop drôle, c'est un descriptif impitoyable, terriblement acéré, du monde du travail, mais pas seulement. Et entre deux pouffages de rire incontrôlés, deux phrases m'ont interpellées. Et pour cause : elles exprimaient très exactement deux idées que je n'aurais sans doute jamais été capable de tourner aussi bien. Sans doute parce que les concepts de synthèse et de simplicité me sont tout simplement étrangers, vous avez dû vous en rendre contre en lisant ce blog.

Voici ces deux perles. La première s'applique on ne peut plus parfaitement au cas Domenech, et au traitement que ce dernier a subi durant l'essentiel de son mandat, et notamment les trois ou quatre dernières années. Surtout, elle colle parfaitement au comportement de tous ces blaireaux qui se sont pris pour des Hell's Angels en chiant sur Domenech, alors qu'ils ne faisaient que se laisser porter par les courants du fleuve, en tirant sur l'ambulance.

L'autre, vous allez le constater, évoque la folie de la consommation qui est la clé de voûte, l'architecture profonde de notre société. Notamment celle qui semble animer quasi exclusivement les bobos et autre geeks, dont le rêve est notamment de posséder le dernier gadget à la mode, quel qu'il soit, et qui font le bonheur de la société de consommation, qui ne survivrait pas sans ces achats inutiles et compulsifs.

Ça fait tellement du bien de savoir qu'on n'est pas tout seul à penser ce qu'on pense... sans pour autant faire partie d'une mode, ou d'une tendance.

Sur ce, je vous laisse.

3 commentaires:

Zaza a dit…

Je me demande si taper sur la surconsomation c'est pas un peu démagogique :p

Gildas Devos a dit…

Bah non parce que c'est populaire et répandu, comme le préfixe "sur" l'indique :p

Zaza a dit…

Euh non, "sur", ça veut dire "trop" en locurence.